Plus de 200 terroristes islamistes sortiront de prison d’ici 2022


La ministre française de la Justice, Nicole Belloubet, a annoncé la création d'un Parquet national antiterroriste chargé de traiter les menaces, ainsi que de surveiller les 254 terroristes islamistes reconnus coupables qui devraient être libérés de différentes prisons d'ici 2022.

Créé au début de cette année, le parquet national antiterroriste devrait commencer ses opérations en bonne et due forme le 1er juillet 2019. L'une de ses plus importantes opérations, selon Mme Belloubet, consistera en la recherche des terroristes islamiques condamnés qui ont été libérés de prison.

Selon Belloubet, 510 personnes sont actuellement détenues dans des prisons françaises à la suite de condamnations liées au terrorisme islamiste, mais environ la moitié d'entre elles - 254 - seront probablement libérées d'ici 2022.

En plus des 510 condamnés pour terrorisme, Belloubet a déclaré qu'elle pensait qu'il y a 943 autres prisonniers condamnés pour d'autres infractions mais qui se sont radicalisés en prison.

Pour faire face à cette radicalisation, la ministre a déclaré que le gouvernement avait mis au point environ 1 500 cellules dans des blocs où la radicalisation pourrait être évaluée, et 600 cellules supplémentaires seraient développées pour la déradicalisation des extrémistes.

Quand on lui a demandé comment ce nouvel organisme changerait la lutte de la France contre le terrorisme, Belloubet a affirmé qu’il s’agissait « d’une véritable force de frappe antiterroriste » et que l’organisation serait indépendante des considérations du parquet de Paris.

« Le parquet national antiterroriste traitera également des crimes contre l’humanité afin de renforcer l’action dans ce domaine », a-t-elle ajouté.

Certaines prisons françaises sont connues comme des foyers de radicalisation islamique et de violence de prisonniers radicalisés. En mars 2019, par exemple, un détenu radicalisé avait poignardé deux gardiens dans une prison de haute sécurité à Condé-sur-Sarthe en Normandie.

Certains détenus radicalisés sont allés encore plus loin, préparant des attaques terroristes dès leur libération. En 2017, deux détenus de la prison de Fresnes ont été arrêtés non seulement pour avoir commis des attentats, mais aussi parce qu’ils étaient en communication directe avec des membres de l'État islamique par le biais de téléphones portables qu'ils avaient introduits clandestinement dans la prison.


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Créé le 09/06/2019 à 09:03:00

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